• Participe passé, 2

    Passé composé 2

    Des vestiges des jours que les vents disséminent

    en ce jardin rentré où erre ma raison

    j'extrais je consigne j'archive et parchemine

    mille éclats fossiles d'astres sans horizons.

     

    Comme le sel d'argent révèle en chambre noire

    les détails ignorés que l'ombre n'a vaincus

    je fixe en mes pages ce que je n'ai pu voir :

    force fulgurances qui publient le vécu.

     

    Débordant de son lit roulant mille galets

    j'entends je vois rugir l'Orb fou de sa colère

    quand l'orage a voulu de l'été se défaire...

     

    souvenir d'un autre dont l'art s'en est allé

    puisant aux mystères dont j'écris la brillance.

    Qui serais-je sans eux moi qui rêve en conscience ?

     

     

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 29 Juin à 21:10

    Encore un beau poème nostalgique sans tristesse fixe , çà virevolte autour

    de toi ,en compagnie douce amère , c'est très beau 

    Que serions nous sans nos souvenirs ...

    J'ai essayé de souffler sur le passé et de ne pas penser avenir 

    Suivant cette loi de l'instant présent , très actuelle....Echec

    total ...Je souffrais D'une façon de manque extrême , j'ai tout repris et

    rangé dans ma Mémoire et j'Aime ma nostalgie ....Quand au futur ce n'est

    plus très Important .....Nous avons besoin de tout ce qui a fait nos

    jours ....N'est ce pas ....

    Je t'embrasse Ami Barraban   

    2
    Mercredi 19 Juillet à 11:57

    Merci l'amie,

    que la brise d'été t'accompagne doucement,

    bien à toi.

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