Partir benlèu
Par delà les colonnes d’Hercule s’offrit à toi, le voyageur océan, la vaste étendue des promesses fertiles.
Scrutant l’horizon, je perçois les craintes et les peurs dont se nourrissaient les conteurs : monstres marins et peuples hostiles, tempêtes façonnées par la fureur des dieux.
Aujourd’hui les menaces que tu défias semblent s’en être allées et c’est par les cieux que ton engeance brave l’Atlantique : Neptune sommeille au fond des abîmes.