Partir benlèu
A toi la mutine l’indomptée qui portes haut la conscience de l’injuste
pour sans cesse te réinventer : lutte féconde pour un meilleur partagé.
De ton combat éveillé tu crées la distance lucide qui arme ton cœur,
tu allumes les contre-feux joyeux de l’espérance,
en ces âpres heures où s’abime le bien commun.
Tu façonnes ton jardin comme tu conçois le Monde, à l’aune des engagements que tu portes,
et, sans jamais céder au regret amer ni aux tristes complaintes,
tu sèmes en partage les promesses de tes pensées fertiles.
Tu es la source vive, le soutien inaltérable sans lequel je tomberais en de sombres inanités.
A toi, l’amie, la rebelle, la prédestinée.
à A. R.